Il est venu le temps de changer la donne pour notre ville

Écrire ensemble une nouvelle page de la démocratie locale

« La démocratie ne peut être réduite au seul moment de l’élection. L’exigence, aujourd’hui, est de planifier une véritable démocratie participative permettant une permanence de pouvoir de toutes les citoyennes et tous les citoyens tout au long de la mandature. Cela suppose la mise en place de nouvelles instances assurant de nouveaux pouvoirs aux habitants ; cela suppose des élu-es qui s’engagent à des compte-rendus réguliers par le biais d’un observatoire des engagements ; cela suppose des procédures nouvelles telle que le référendum local (RIC) et cela suppose également une reconsidération de la vie associative et des bénévoles comme un élément clé de la démocratie locale » Sihame El Hasni

A – Vers un nouveau système de participation des habitants

Nous voulons passer de la consultation à la participation :

  • Création de conseils de quartier avec la participation d’élus de quartier et un budget propre pour les projets des habitant-es.
  • Constitution d’une assemblée citoyenne rassemblant les représentants de chaque conseil de quartier avec possibilité d’introduire le Conseil municipal.

Nous souhaitons que cette participation puisse s’appliquer selon des modalités multiples, selon les différentes échelles de la vie avec un accompagnement technique et financier :

  • pour les parents d’élèves dans les écoles maternelles et primaires ;
  • pour les élèves dans les collèges et lycées ;
  • pour les usager-es de toutes les structures municipales (maisons des habitants, crèches, Ehpad, bibliothèques, mairie, etc.) ;
  • pour l’ensemble des habitant-es sur Internet et via une application mobile.

Nous voulons la mise en place de procédures nouvelles :

  • référendum local ;
  • référendum d’initiative citoyenne ;
  • mise en place systématique d’une procédure de consultation citoyenne avant tout projet d’envergure.

« Tous ces espaces de participation des habitant-es nécessitent une multitude de formes afin de les rendre les plus adaptés aux attentes des participant-es et plus attractives. Faisant de cette question une priorité, un adjoint au maire y sera dédié. » Kamel Bouzgoub

B – Tenue des engagements

  • Création d’un conseil citoyen d’évaluation des instances démocratiques ayant pour mission de veiller à ce que les engagements pris lors de la campagne électorale soit tenus.
  • Création d’une charte de déontologie que chaque élu-e s’engage à respecter.

« Les élu-es s’engageront à signer et respecter la charte de déontologie proposée par le conseil citoyen d’évaluation des instances démocratiques et à rendre compte de leur mandat au moins une fois par an. Nous proposons également de changer la disposition et l’aménagement de la salle du Conseil municipal. » Bernard Perez

C – Les elu-es

  • Mise en place d’élu-es de quartier avec l’obligation de siéger dans les instances représentatives telles que les conseils d’écoles, les conseils d’administration d’associations… Organisation de permanences de secteur (Maisons des habitant-es).
  • Transparence totale concernant la feuille de route de chaque élu-e.
  • Engagement des élu-es à participer à des cycles de formation tout au long de leur mandat.

D – La vie associative

Création d’une structure de coordination gérée par les associations de quartier (de type OSE).

  • Création d’un pôle ressources à disposition des associations et d’une équipe de professionnel-les chargé-es de la recherche de financement au sein de la Maison des associations. Mise à disposition d’agents de développement de la ville pour soutenir et accompagner les responsables associatifs dans leur quotidien.
  • Gratuité des salles et du matériel mis à disposition pour les initiatives associatives.
  • Création d’un réel projet de ville associatif co-construit avec les associations et les bénévoles prévoyant des temps forts à la l’échelle de la commune

« Nous mettrons en place une charte de la vie associative intégrant la totale transparence sur les subventions versées aux associations ainsi que sur leurs critères d’attribution. Une veille particulière sera portée sur leurs orientations en termes de participation citoyenne et d’engagement durable. » Nassim Benali

E – Budget et Fiscalité

Dans un contexte tendu de baisse des dotations de l’État aux communes imposée par les gouvernements successifs, nous nous devons d’être vigilants aux équilibres budgétaires. Nous proposerons donc un audit des finances de la ville dès le début du mandat. Cet audit sera rendu public et servira de base pour un débat avec la population, afin d’évaluer, notamment, l’impact et le poids de la fiscalité locale.

F – Une ville métropolitaine

L’acte III de la décentralisation a provoqué un véritable chambardement institutionnel en dotant les intercommunalités de davantage de délégations.

C’est désormais la Métro qui possède les compétences concernant l’aménagement du territoire, les services d’intérêt collectif (eau, déchets, …), l’habitat, le développement économique, la protection de l’environnement et du cadre de vie. Certes, un certain nombre de questions d’intérêt général relèvent d’une gestion à l’échelle des communes de l’agglomération, mais le risque existe de creuser davantage encore l’écart entre les citoyens et les prises de décisions.
Ce que nous voulons :

  • faire prévaloir la transparence et la démocratie avec des élu-es délégué-es qui rendent compte de leur mandat, qui portent réellement les orientations de notre programme ainsi que les demandes de la population en matière de service rendu ;
  • agir contre les mécanismes de compétition entre les communes ;
  • veiller à ce que le pouvoir ne reste pas entre les mains de quelques élu-es et de technocrates régnant sur un immense territoire. Ne laissons pas la Métropole se déconnecter des réalités et des besoins de la population

L’impératif écologique

« Le contexte est à l’urgence environnementale. La question climatique est au cœur des enjeux immédiats de société. Nous ne pouvons plus différer les actions qui doivent être menées sur les transports, l’énergie, le développement durable, les espaces verts, les déchets, l’aménagement urbain, l’alimentation, etc. Pour y parvenir, le maître mot est la démocratie en privilégiant les initiatives de terrain, en donnant plus de représentativité et de moyens aux associations ou aux regroupements de citoyens déterminés sur ces questions. » Caroline Bliem

A – Les espaces verts

  • Mise en place d’une réflexion globale sur la transformation des îlots de chaleur des espaces publics trop minéralisés en îlots de fraîcheur.
  • Création d’espaces verts de proximité avec les aménagements adéquats pour les familles.
  • Évolution des espaces verts en espaces sains, propres, sécurisés (par des moyens matériels et physiques) avec des nouveaux aménagements (barbecue, aires de pique-nique, aires de jeux…)
  • Intégrer la notion de l’eau à nos espaces verts de convivialité.
  • Végétaliser les cours d’écoles de la ville.

L’esprit d’une ville traversée par la verdure :

  • Création d’un plan « maillage vert » ayant pour objet de relier tous les espaces verts de la commune par différents modes de déplacements doux, avec la place des cinq-fontaines comme cœur de ville verte.
  • Création d’une friche pédagogique et d’un rucher municipal

« Nous souhaitons que notre ville soit traversée par la verdure sous des formes originales et conviviales. » Ludwig Desuza

B – Les mobilités : faire baisser l’indice carbone dans la ville

  • Défendre la mise en place de la gratuité des transports en commun.
  • Création d’un plan mobilité pour un bon partage de la voirie (piétons, vélos, bus, voitures, personnes à mobilité réduite).
  • Défendre le prolongement de la ligne E cours Jean-Jaurès direction Pont-de-Claix.
  • Mise en débat de la nécessité de nouvelles lignes bus pour mieux couvrir le territoire.
  • Développer l’accès aux vélos sur la ville (box métro vélo).
  • Défendre l’intégration d’Échirolles dans le plan métropolitain de développement des aires de rechargement des véhicules électriques.
  • Transformer la halte ferroviaire d’Échirolles en véritable gare multimodale.
  • Création d’un véritable plan de développement des pistes cyclables.

« On ne peut pas imposer à tout le monde d’abandonner sa voiture, mais nous pouvons faire évoluer les mentalités en prenant conscience collectivement de l’importance de se déplacer autrement. Donnons-nous les moyens d’en discuter et d’avancer car sur ce sujet comme sur celui de la transition écologique, nous ne pouvons plus dire aujourd’hui que l’on ne savait pas. » Toufik El Hadraoui

C – Les énergies

  • Mise en place systématique du principe d’autoconsommation sur tout nouveau projet immobilier et impulser une table ronde avec les bailleurs sociaux pour engager ce même principe au patrimoine qui n’a plus d’emprunt.
  • Impulsion d’une politique incitative sur les copropriétés dans le cadre des réhabilitations “murs-murs” avec la Métro.
  • Défendre l’augmentation de la part métro, création du micro-crédit énergie pour ceux qui n’ont pas beaucoup de ressources.
  • Mise en place d’un pôle ressources (infos, conseils, accompagnement) en direction des copropriétaires.
  • Lancement d’une étude au long terme sur tous les bâtiments municipaux pour engager un plan végétalisation des toits ou l’installation de panneaux photovoltaïques.

D – L’alimentation

  • Création d’une ferme urbaine et d’un réseau de producteurs régionaux partenaires afin de proposer une restauration Bio et respectueuse du principe de circuit court pour tous les âges (écoles, crèches, personnes âgées).
  • Défendre un projet de cuisine centrale métropolitaine.
  • Proposer des projets d’économie sociale et solidaire type paniers solidaires afin de permettre au plus grand nombre d’accéder à des produits de qualité et à moindre coût avec une tarification solidaire.
  • Favoriser l’émergence d’épiceries solidaires.

« On sait aujourd’hui qu’alimentation et santé sont liées. Nous devons donc intervenir en conséquence afin que chaque enfant, chaque personne âgée puisse bénéficier de repas sains et équilibrés » Cathy Netoudikata

E – Les déchets

  • Installation de composteurs à chaque pied d’immeuble avec accompagnement pédagogique.
  • Défendre une augmentation du ramassage des poubelles de déchets alimentaires.
  • Travailler sur les poubelles accessibles aux commerçants, restaurateurs, et associations.
  • Création d’un plan de sensibilisation, d’information et d’éducation au tri.
  • Mise en place d’un plan de lutte contre les dépôts sauvages : déchets restauration rapide, mégots, ordures, etc.
  • Mieux informer sur la taxe incitative de la métro (TOMI) à la suppression d’emballages et engager le débat public sur cette question.
  • Rendre la ville exemplaire dans les pratiques de ses services (papier, emballage, tri, etc…)

« La problématique des déchets est à traiter sur plusieurs fronts. Avec notamment la suppression future de l’emballage plastique, c’est toute une réflexion de fond qui doit être menée pour ensemble trouver les meilleures solutions au quotidien. » Jean-Luc Perez

F – Les risques majeurs

Action en direction des services de l’État pour l’instauration d’un débat public sur l’ensemble des risques majeurs (naturels et technologiques).

Bien vivre ensemble

« Du village de moins de 500 habitants à l’époque de la Libération à la ville de près de 40 000 habitants aujourd’hui, Échirolles s’est construite autour de l’idée centrale de solidarité, de l’entraide, d’une ville où personne ne doit être laissé au bord du chemin. Au fil des ans, cette approche s’est élargie à d’autres préoccupations comme le logement social, la réussite éducative, la nécessité d’un accueil d’excellence pour les tous jeunes enfants, d’une politique ambitieuse pour la jeunesse et d’un accompagnement de qualité pour les personnes âgées. Ces politiques sont constitutives de l’identité Échirolloise : elles doivent être défendues, développées et renouvelées si nécessaire. » Daniel De Murcia

A – L’éducation

  • Mise en place d’un plan de réhabilitation de nos écoles en priorisant l’entretien du bâti.
  • Intégration des écoles au plan énergie municipal avec une mise à niveau efficace des niveaux de température dans les classes.
  • Intégration des cours d’écoles au maillage vert de la ville et les ouvrir à d’autres usages (jeux, squares, jardins, etc.).
  • Création d’un plan de développement des outils numériques dans les écoles.
  • Garantir le bon nombre d’ATSEM dans les classes de notre ville.
  • Extension du créneau horaire du périscolaire jusqu’à 18 h 30.
  • Création des Assises de l’éducation pour mettre en débat la question de l’organisation de la semaine pour les enfants (écoles, activités, périscolaire, garderie, rythme de l’enfant…)
  • Prévoir un budget activités à destination des écoles afin de permettre des sorties journée sur le temps scolaire (montagne, environnement local…)
  • Défense et promotion de l’école publique, surtout des collèges avec qui il faut recréer du lien et qu’il faut rendre plus attractifs avec :
    • des moyens de sécurisation des sorties d’écoles ;
    • la mise en place de classes spécialisées ;
    • la création d’un dispositif périscolaire en lien avec le service jeunesse.
  • Création d’un dispositif d’accompagnement à la scolarité sur tout le territoire.
  • Mise en place de jumelage collèges/ Villes européennes
  • Impulsion du plan “STOP Harcèlement”(tout type d’harcèlement et tout type de discrimination).
  • Création d’un pôle ressources en direction des élèves qui entrent au lycée, avec un accompagnement au choix de leurs spécialités, dans la recherche de stages, dans le financement de voyages d’études à l’étranger, de job étudiant…
  • Création d’une bourse étudiante pour projets spécifiques.

B – La jeunesse

Redéfinir le projet global de la politique jeunesse :

  • en municipalisant EVADE ;
  • en assurant une bonne articulation et une véritable coordination des professionnels et de toutes les personnes ressources (associations, bénévoles, etc.) afin de créer des repères plus efficients sur le terrain ;
  • en considérant les jeunes comme des acteurs et non des consommateurs (budget et projets participatifs), en mettant les services en soutien de leurs projets ;
  • en adaptant les horaires de nos structures jeunesse à leurs réalités (soirées, week-ends) et en travaillant sur les différences d’âge ;
  • en redynamisant les équipements existants par une offre diversifiée et partagée ;
  • en proposant une offre d’activités qui soit source d’émancipation ;
  • en articulant la politique jeunesse à la politique culturelle de la ville.

C- L’insertion

  • Création de lieux ressources de proximité avec professionnels dédiés afin d’accompagner les publics dans leur projets d’insertion professionnelle en complément de la compétence Métro.
  • Création de partenariats Ville/entreprises/écoles avec un label « entreprises citoyennes » pour aider les jeunes dans leur recherche de stages ou d’emploi.
  • Engager une discussion de fond avec la Métro concernant la mise en œuvre de la compétence insertion sur nos territoires.

D – Le logement

  • Repositionner la ville dans un rôle clairement assumé de relais entre les habitant-es et leur bailleur. La ville assume le fait d’être au côté des habitants et cela doit se traduire par des élu-es qui portent la voix des habitants dans les instances représentatives.
  • Repositionner le service dédié pour jouer ce rôle d’accompagnement renforcé des habitants au quotidien :
    • avec la mise en place d’un système de signalement des problématiques liées au logement ;
    • avec l’installation d’un conventionnement avec des associations de défense des locataires.
  • Création d’une réelle structuration et coordination de la ville sur ces questions avec la tenue de permanences de proximité des bailleurs.
  • Création d’un conseil des associations de locataires pour replacer les habitants comme acteurs dans la résolution des problématiques et dans l’accompagnement de leurs mobilisations.
  • Aller vers une politique d’attribution des logements plus partagée et plus transparente vis-à-vis des demandeurs.
  • Mise en place d’une contractualisation d’un plan pluriannuel sur 15 ans de rénovation et de réhabilitation du patrimoine sur le droit commun.
  • Exiger de nos bailleurs la transparence sur les plans d’amortissement et les retours sur investissement de l’ensemble de leurs parcs immobiliers

« Le logement social représente 38 % de l’ensemble des logements de la ville ; c’est donc un patrimoine important qui permet de loger des gens avec des ressources modestes. Mais il convient d’améliorer l’entretien courant, le nettoyage des parties communes et de remettre en place un système de permanences de proximité. » Kamel Beghidja

E – Politiques sociales, solidarités

  • Mise en place d’une coordination globale initiée par la ville des politiques sociales (CCAS, département, métro, …) pour mieux accompagner les personnes en difficulté.
  • Re-contractualiser l’instruction et le suivi du RSA avec le Département.
  • Recréer un service social municipal avec des assistants sociaux de territoire clairement positionnés sur une mission d’accès et de maintien des droits fondamentaux.
  • Réactualiser et sanctuariser le budget d’aides vitales (chauffage, repas, hébergement…) pour répondre aux urgences.
  • Créer un dispositif de prévention et d’accompagnement des impayés de loyers.

« L’ultra-richesse prospère au détriment des plus pauvres et des femmes. Les chiffres des inégalités sont vertigineux. Par conséquent, le combat contre l’injustice sociale doit être mené aussi bien au niveau national qu’au niveau local. » Caroline Mougel

F – La santé

  • Mise en place d’un plan de soutien à l’installation de médecins sur nos territoires afin de lutter contre la désertification et d’œuvrer pour l’accès aux soins pour toutes et tous.
  • Mise en place de partenariats avec le tissu mutualiste.
  • Défendre la création d’une maison publique de santé et entreprendre une action au niveau de la Métro pour défendre celle-ci.
  • Continuer d’entreprendre la réflexion avec l’hôpital public sur les questions de prise en charge de la santé mentale.
  • Soutenir les initiatives telles que le Village Santé du Village sud.

G – Personnes âgées

  • Organiser le maintien à domicile par la ville.
  • Création d’un guichet unique pour les personnes âgées et leurs accompagnants (accueil, information, orientation et accompagnement).
  • Protéger l’EHPAD public.
  • Défendre la municipalisation des services.
  • Recréer un service social pour personnes âgées.
  • Mise en place d’un dispositif de soutien aux aidants.
  • Aide à la création de toute structure spécifique d’hébergement des personnes âgées indépendantes mêlant logement individuel, espaces communs, soins et ressourcerie.

« Le maintien à domicile est le service de première prise en charge en matière gérontologique. La ville doit assurer son effort dans ce domaine faute de quoi ce serait le secteur privé à but lucratif qui deviendrait l’interlocuteur des personnes vieillissantes de la commune. » Guillaume Hernandez

H – Petite enfance

  • Remettre à plat le projet global de la politique petite enfance en y incluant le principe de projet pédagogique, éducatif et social.
  • Réouverture de la Maison de l’enfant avec un projet coordonné à celui des crèches, des relais assistants maternelles (RAM).
  • Porter et mettre en œuvre une politique de soutien à la fonction parentale.
  • Défendre et soutenir le projet des relais assistants maternelles sur notre commune

I – Économie – Emploi

Deuxième bassin d’emploi du département avec plus de 1200 entreprises, 600 commerces de proximité et plus de 18 500 emplois, Échirolles doit rester une commune active car beaucoup d’habitants jeunes ou moins jeunes ont besoin de travailler. Nous proposons :

  • un soutien aux pôles de développement en relation avec la Métro dont c’est aujourd’hui une compétence, notamment avec Centr’Alp (Sud agglo);
  • la dynamisation et le soutien aux commerces de proximité;
  • la promotion de l’économie sociale et solidaire pour produire et consommer autrement (circuits courts , produits bio, etc.) et l’installation de pôles d’activités artisanales (de type Artis 2 au Village sud);
  • l’accompagnement par des professionnels qualifiés dans les démarches d’insertion;
  • la mise en place d’un label « entreprise citoyenne « pour soutenir les jeunes à la recherche de stages ou d’emplois.

Une ville pour ses habitants

« La qualité de vie au quotidien est une préoccupation et un enjeu pour beaucoup d’entre nous en raison d’une urbanisation qui a fait la part belle à des constructions trop denses, trop hautes, sans compter l’entretien des espaces publics souvent dégradés et une petite délinquance qui s’affiche en toute impunité. Ce que nous voulons : une urbanisation apaisée, des espaces publics bien entretenus, une ville sûre avec une offre culturelle et sportive de qualité. » Antar Labiod

A – L’aménagement urbain

Construire de manière ciblée, équilibrée et choisie.

  • Nous devons faire autrement, associer les habitantes à nos réflexions et miser sur l’intelligence collective.
  • Impulsion d’une concertation habitante autour du PLUI (plan local d’urbanisme intercommunal) pour aboutir à la formulation d’une demande de modification à la Métro impliquant une réduction de l’emprise au sol, un encadrement plus strict des hauteurs et une plus grande proportion de pleine terre.
  • Instauration du principe d’enquête publique et du principe de projet participatif (co-construction) à partir de surface arrêtée qui sera définie en accord avec les habitants.
  • Transformer le projet PNRU Essarts-Surieux en proposant un avenant afin d’en faire un réel levier qui permet :
    • d’agir sur la vie des habitant-es de ces quartiers ;
    • de retrouver une attractivité essentielle ;
    • de permettre l’émergence d’un réel projet d’éco-quartier ;
    • d’en faire un projet Essarts-Surieux où Surieux est mieux intégré.
  • Logements sociaux : mise en place d’une contractualisation d’un plan pluriannuel sur 15 ans de rénovation et de réhabilitation sur le droit commun de l’ensemble des logements.

B – Sécurité / Prévention

  • Reposer la revendication d’un véritable commissariat de police nationale à Échirolles avec comme exigence préalable une réouverture de plein droit des locaux actuels.
  • Aide à l’accompagnement des victimes.
  • Mise en place d’une coordination des moyens en matière d’éducation spécialisé et de tranquillité publique avec un CLSPD (conseil local de sécurité et de prévoyance de la délinquance) devenant un réel outil opérationnel associant également les habitants.
  • Redéfinition du rôle de la police municipale qui ne doit plus se substituer aux manquements de la police nationale et redevenir une réelle police de proximité et du quotidien pour nos habitant-es.
  • Mise en place de nouvelles actions pour lutter contre toute forme d’incivilité (voitures épaves, dépôts sauvages, respect du code de la route etc.).
  • Déploiement d’actions de prévention dans les écoles. Mise en place d’îlotages et/ou de permanences au sein des quartiers.
  • Renforcement accru du service prévention afin de développer une réelle intervention sur les territoires, dans les espaces publics, les cours d’écoles, etc. avec des éducateurs spécialisés au contact quotidien des personnes les plus en difficulté (quel que soit leur âge), des personnes marginalisées et relevant de la petite délinquance.

« Les incivilités et la petite délinquance touchent tout le monde : les quartiers populaires comme le secteur résidentiel de notre ville. Nous avons tous le même besoin de sécurité et le même droit à la tranquillité. Il est important de renforcer les efforts en matière de sécurité avec une police municipale de proximité en lien avec la population et les associations, ainsi qu’au service de la chaîne éducative. » Pascal Di Tomaso

C – Une ville au quotidien

  • Priorité : la propreté en impulsant une nouvelle dynamique accompagnée de moyens humains et d’une modernisation du matériel. Création d’un système de signalement et de veille par le biais d’une application mobile.
  • Placer les six maisons des habitant-es au cœur d’un nouveau dispositif en leur attribuant les moyens nécessaires à une intervention de proximité renforcée. Ces équipements doivent être revitalisés dans leurs contenus et intégrer des services publics.
  • Création de structures antennes ou satellites aux maisons des habitant-es dans certains quartiers trop isolés comme la cité Viscose, le secteur Kimberley ou encore la Commanderie.
  • Création d’espaces polyvalents de proximité sur nos quartiers à disposition des habitant-es, des collectifs d’habitant-es, des associations qui souhaitent y développer des événements visant à contribuer au bon vivre ensemble.
  • Redéfinition de la GUSP (gestion urbaine sociale de proximité) sous une autre nomination comme outil permettant de partager des diagnostics, d’élaborer des projets sur les questions du quotidien et de les mettre en œuvre (bailleurs, Métro, services de la ville, associations et habitants) avec un budget participatif.

D – Sport

  • Une nouvelle politique sportive municipale s’articulant autour des trois principaux acteurs que sont :
    • le service municipal et ses éducateurs sportifs ;
    • les clubs sportifs ;
    • OSE ;
  • Redéfinir le rôle de chacun, les niveaux d’interventions, l’accès au sport pour tous, la coordination, les mutualisations de moyens.
  • Conforter et renforcer la structure OSE dans son rôle de soutien aux associations sportives.
  • Mise en place d’un programme de remise en état et développement des espaces parcours santé extérieurs comme celui de la Frange verte par exemple.
  • Mise en place systématique de contrats d’objectifs avec les clubs.
  • Impulsion d’un plan de patrimoine sur les équipements sportifs.
  • Défendre le projet du stade nautique métropolitain, de l’accès à la piscine pour les scolaires et de l’activité grand public

« L’accès au sport et aux activités sportives pour toutes et tous est un enjeu central en termes de santé et de loisirs. C’est également le dernier lien avec certains jeunes en situation de décrochage scolaire et social. Parmi nos propositions, nous mettrons en place un chèque sport/culture pour tous les enfants de 6 à 14 ans. » Jean-François Monteilh

E – Culture

  • Création d’une médiathèque municipale au cœur de notre ville.
  • Création d’un comité d’usagers et de passionnés de la culture en complémentarité avec les professionnels de l’éducation et de la jeunesse pour co-construire de nouveaux espaces de création artistique.
  • Élargissement de l’offre culturelle municipale en la rendant accessible au plus grand nombre (hors les murs, concerts jeunes, etc.).
  • Création d’une salle de cinéma municipale au ciné théâtre de la Ponatière.
  • Mise en place d’un chèque sport et culture de 50 euros pour faciliter l’accès à la culture et au sport pour tous nos enfants.